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C’est une grande première en France. En effet, si jusqu’ici seuls les produits végétaux ont bénéficié d’un tel étiquetage, les consommateurs vont désormais pouvoir être informés que la viande, le filet de poisson ou les œufs de poule qu’ils vont manger n’ont pas été nourris avec des produits OGM.
Pour être estampillé « non OGM », le produit doit être issu d’un animal alimenté soit avec des produits végétaux pour lesquels il n’existe pas de variétés contenant des OGM, soit avec des végétaux dans une proportion très faible, de l’ordre de 0,9% d’OGM ; pour les volailles, ceci est valable pour la durée de leur vie, pour les ruminants tels que les vaches ou les moutons par contre, ces mesures doivent être observées au moins les trois-quarts de leur existence.
Mais dans un premier temps, cet étiquetage ne concerne que les produits bruts non transformés. Sont exclus donc les plats préparés, le lait et ses produits dérivés.









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