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Chez les éléphants, l’accouplement est une dure épreuve pour les mâles. En effet, il n’est pas toujours facile pour ces mastodontes de retrouver l’orifice vaginal de la femelle qui se trouve derrière l’abdomen. Signalons au passage que le clitoris de madame mesure jusqu’à 40 cm et durcit comme la verge d’un mâle. L’appareil de reproduction et de miction du mâle de son côté doit s’adapter à celui de la femelle. Plié en S au repos, en érection celui-ci peut mesurer jusqu’à 1 mètre mais il ne surpasse quand même pas celui d’une baleine franche dont le sexe peut mesurer jusqu’à 3 mètres, soit le dixième de sa longueur.
Concernant l’acte sexuel, il ne dure que 10 à 15 secondes mais il est renouvelé plusieurs fois dans la journée heureusement d’ailleurs car en moyenne, un mâle n’a de rapport sexuel avec sa dulcinée qu’une fois tous les 5 ans, pour la simple raison que la gestation chez la femelle dure 22 mois, presque deux ans, et il faut encore que papa attende que le bébé soit sevré.
Ce qui fait que les deux tourtereaux passent de long mois ensemble avant le moment tant entendu surtout pour le mâle dont le taux de testostérone s’élève jusqu’à 50 fois plus qu’en temps normal. En rut, le pénis de l’éléphant vire au vert et pour attirer l’attention d’une femelle en chaleur, il urine dessus.









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