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L'exploitation intensive et le commerce incontrôlé des ressources biologiques, auxquels s’ajoute d'autres facteurs tels la disparition de l’habitat et la pollution, mènent au déséquilibre des écosystèmes ainsi qu’à l’épuisement de la faune et de la flore et peuvent conduire certaines espèces au bord de l'extinction.
Afin d’éviter un tel scénario, TRAFFIC a été créé en 1976. Programme conjoint du WWF et de l’UICN – l’Union mondiale pour la nature – le réseau s’est étendu sur les cinq continents et compte aujourd’hui vingt-deux bureaux, dont huit régionaux, un peu partout dans le monde. Dans le cadre de sa mission, TRAFFIC veille à l’application de la CITES afin d’assurer un commerce durable des espèces menacées. De plus, par ses enquêtes sur les marchés, ses analyses de données commerciales et ses conseils au public et autorités compétentes, TRAFFIC lutte contre la surexploitation de faune et de flore en s’engageant vers un meilleur contrôle du commerce mondial dans lequel la puissance consommatrice de l’Union européenne (UE) joue un rôle primordiale.
TRAFFIC Europe est le bureau régional basé à Bruxelles qui co-ordonne les activités du programme européen s’étendant du Groenland au Kamchatka. Des entités nationales existent en France, en Italie, en Allemagne, en Suède, en Russie et à Budapest pour les pays qui vont accéder à l’UE.
Fondée en 1948, l'UICN - Union mondiale pour la nature rassemble des États, des organismes gouvernementaux et un large éventail d'organisations non-gouvernementales au sein d'une alliance unique : plus de 970 membres dans 139 pays. L'UICN regroupe également un réseau de plus de 10 000 experts bénévoles qui apportent leurs connaissances à travers six commissions spécialisées. Le secrétariat de l'UICN est composé d'un siège mondial en Suisse et de 42 bureaux régionaux et nationaux.
Une vision : « Un monde juste qui valorise et conserve la nature ».
Une mission : « Influer sur les sociétés du monde entier, les encourager et les aider pour qu'elles conservent l'intégrité et la diversité de la nature et veillent à ce que toute utilisation des ressources naturelles soit équitable et écologiquement durable ».
La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, connue par son sigle CITES ou encore comme la Convention de Washington, est un accord international entre Etats. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent.
La nécessité d'une convention de ce genre peut paraître évidente au vu des informations largement diffusées de nos jours sur le risque d'extinction de nombreuses espèces emblématiques telles que le tigre et les éléphants. Cependant, dans les années 1960, à l'époque où l'idée de la CITES commençait à germer, le débat international sur la réglementation du commerce des espèces sauvages en vue de leur conservation ne faisait que commencer. Avec le recul, la nécessité de la CITES s'impose. On estime que le commerce international des espèces sauvages représente des milliards de dollars par an et qu'il porte sur des centaines de millions de spécimens de plantes et d'animaux.
Ce commerce est varié, allant de plantes et d'animaux vivants à une large gamme de produits dérivés - produits alimentaires, articles en cuir exotique, instruments de musique en bois, souvenirs pour touristes, remèdes, et bien d'autres encore. L'exploitation et le commerce intensifs de certaines espèces, auxquels s'ajoutent d'autres facteurs tels que la disparition des habitats, peuvent épuiser les populations et même conduire certaines espèces au bord de l'extinction. De nombreuses espèces sauvages faisant l'objet d'un commerce ne sont pas en danger d'extinction mais l'existence d'un accord garantissant un commerce durable est importante pour préserver ces ressources pour l'avenir.
Comme le commerce des plantes et des animaux sauvages dépasse le cadre national, sa réglementation nécessite la coopération internationale pour préserver certaines espèces de la surexploitation. La CITES a été conçue dans cet esprit de coopération. Aujourd'hui, elle confère une protection (à des degrés divers) à plus de 30.000 espèces sauvages - qu'elles apparaissent dans le commerce sous forme de plantes ou d'animaux vivants, de manteaux de fourrure ou d'herbes séchées.
La CITES a été préparée suite à une résolution adoptée en 1963 à une session des membres de l'UICN (l'actuelle Union mondiale pour la nature). Le texte de la Convention a finalement été adopté lors d'une réunion de représentants de 80 pays tenue à Washington, Etats-Unis d'Amérique, le 3 mars 1973; le 1er juillet 1975, elle entrait en vigueur.
Les Etats qui acceptent d'être liés par la Convention (qui "rejoignent" la CITES) sont appelés "Parties". La CITES est contraignante - autrement dit, les Parties sont tenues de l'appliquer. Cependant, elle ne tient pas lieu de loi nationale; c'est plutôt un cadre que chaque Partie doit respecter et pour cela, adopter une législation.
Aucune espèce protégée par la CITES n'a disparu par suite du commerce depuis que la Convention est entrée en vigueur; depuis des années, la CITES - actuellement forte de plus de 160 Parties - est au nombre des principaux accords de conservation.
Le WWF entreprend des actions de lobby auprès d'instances nationales et internationales, pour favoriser les mesures de protection de la Nature, pour le respect de la biodiversité et en faveur d'une gestion durable des ressources naturelles.
EN EUROPE
Le WWF a crée l'EPO (European Policy Office) : ce bureau assure la coordination des actions des WWF concernés par la politique de l'Union Européenne. A ce titre, il maintient une veille institutionnelle en vue de garantir la bonne intégration de l'Environnement dans les politiques communautaires
EN FRANCE
Le WWF France édite à destination des parlementaires et des collectivités territoriales, une Lettre aux élus, publiée 2 fois par an. Ce document traite des différents aspects de la prise en compte de l'Environnement dans les politiques publiques : La directive habitats et le réseau Natura 2000, la nouvelle loi d'orientation sur les DOM TOM, la promotion d'une politique soutenable des transports, sont autant de sujets qui ont été abordés dans le précédent numéro.









Commentaires
Je vous remercient de
Je vous remercient de protèger les animaux en voie de disparition. De:Gabriel Carrier
À;Les organismes qui protègent les animaux menacés.
Chère organisme Cites je vous
Chère organisme Cites je vous remercie de protèger la nature et les animaux menacés.Je suis très interessé par votre but.C`est de veiller à ce que le commerce internationnal d`animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces.Je vous apprécie beaucoup car aucune espèce qu`on vous a confié n`a disparu et que vous faitent de votre possiblent pour protèger les animaux et les plantes sauvages.Moi et ma classenfesont une recherche sur les animaux menacés.Si vous voulez vous pouvez me répondre mon adresse est gabttop@hotmail.com
De:Gabriel À:organisme Cites
je vous remercient d'etre si
je vous remercient d'etre si attentif au devenir des animaux en voie de disparition;mais jj'aimerais en meme temps attiré votre attention sur un cas serieu à savoir celui de mon ppays.
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