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Le recours à la gent chevaline pour la collecte des ordures ménagères ne date pas d’hier. Seulement dans le cadre de la préservation de l’environnement, l’utilisation des chevaux considérée comme étant de l’énergie renouvelable et non polluante se développe et revient en force.
Si l’on se réfère en effet au chiffrage produit en octobre 2007 lors du 5e congrès des chevaux territoriaux qui s’est tenu à Trouville-sur-Mer dans le Calvados, environ 70 agglomérations françaises font désormais appel au cheval pour l’accomplissement de diverses tâches communales obligatoires alors qu’en 2001, il n’y en avait que le quart.
Selon les explications données par Olivier Linot, président de la commission nationale de développement des chevaux territoriaux au cours dudit congrès, le cheval est non seulement écologique mais également économique. Il représente un faible coût à l’entretien et une longévité au travail très remarquable, environ une bonne quinzaine d’années.
Pour illustrer ses propos, M. Linot a produit des données très explicites. Pour le ramassage de 150 tonnes d’ordures composées de verres usagés, de cartons ou de piles, avec un cheval, les dépenses avoisineraient tout simplement les 9.400 euros, soit deux fois et demie moins cher par rapport à l'utilisation d'un camion non polluant et une fois et demie par rapport à celle d'un camion classique.
Ainsi, pour professionnaliser et optimiser l’utilisation des chevaux pour ramasser les ordures et nettoyer les villes, un contrat de partenariat a été signé entre les Haras nationaux et la société SITA, filiale de Suez expert dans la gestion globale des déchets.









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