





























Afin de pouvoir apporter les meilleures réponses aux exigences d'un chat qui, progressivement, va se confronter aux premiers vrais symptômes de sénescence, nous vous invitons à consulter cet inventaire des quelques signes cliniques qui accompagnent normalement le processus du vieillissement.
Le vieillissement se caractérise par une suite de déclins des fonctions physiques, psychiques et organiques. Cette somme d'affaiblissements, graduels et continus, a pour effet malheureux d'entraîner l'être vivant vers une déchéance totalement irréversible, qui s'achève alors naturellement par la mort. Si l'on n'a toujours aucune prise sur ce déterminisme, qui se trouve en grande partie régi par les prédispositions génétiques de chacun, il est tout de même possible de décélérer quelque peu le rythme de cette longue dégénérescence cellulaire. On évitera ainsi de négliger notamment certains facteurs externes qui se veulent tout aussi décisifs dans le jeu de cette mécanique très complexe.
Ces influences externes concernent tout aussi bien l'hygiène de vie que la pertinence et la rapidité des solutions que l'on peut apporter aux multiples usures et désordres qui viennent affecter lentement l'énergie vitale d'un organisme vivant. Il paraît alors important de porter attention aux événements qui marquent cette pernicieuse érosion. Fournir, dès que possible, des réponses à la fois rapides et adaptées, permet d'éviter aux troubles de s'installer de manière plus importante et ainsi repousser au plus tard la confrontation avec certaines fatalités encore plus dramatiques.
Voici donc un petit récapitulatif de ce que l'on observe généralement chez le chat qui vieillit :
S.Rt









Commentaires
arthrose
Monsieur,
il faut observer que l'arthrose n'est pas une maladie inflammatoire et ne produit pas, à elle seule, de retentissement sur la santé generale.
C'est peut etre de l'arthrite que nons devons parler?
l arthrose
Cher intervenant,
Au sujet des maladies inflammatoires, merci d'avoir rectifié aussi rapidement, car ici effectivement, il s'agissait bel et bien d'arthrite et non d'arthrose ( la rectification vient d'ailleurs d'être faite dans le texte).
Pour rebondir tout de même sur votre observation qui se voulait plus générale et qui concerne la répercussion de l'arthrose sur la santé d'un individu : pour ma part, je me garderais bien de dire qu'aucune incidence n'a lieu sur l'état de santé global d'un sujet atteint d'arthrose. A en croire de nombreux témoignages émis par des patients ou par des médecins, c'est même souvent le contraire. Par exemple, dans les cas avancés de la maladie, la douleur arthrosique se manifeste parfois sévèrement pendant la nuit. Elle nuit souvent à la qualité du sommeil et on sait que ce dernier a une importance cruciale pour l'organisme tout entier ( récupération, réparation des tissus, etc) Autre exemple : l'arthrose du genou ou gonarthrose, empêche l'individu qui en est atteint , de marcher très longtemps ou de produire des mouvements prolongés, car à force ceux-ci viennent réveiller la douleur ; on sait aujourd'hui que l'immobilité prolongée a des conséquences fâcheuses sur l'organisme dans tout son ensemble.
Cela dit l'arthrose n'est pas non plus une fatalité : antalgiques, anti inflammatoires, kinésithérapie,chaleur,cures thermales, chirurgie apportent des solutions qui soulagent, et améliorent le confort du malade.
-La dimension inflammatoire de l'affection arthrosique :
Pour terminer, certes les symptômes premiers et principaux de l'arthrose ne sont pas les inflammations, mais je maintiens toutefois que l'arthrose entraîne aussi des douleurs inflammatoires( ce n'est d'ailleurs pas le cartilage qui a proprement parlé est douloureux, car celui-ci n'est pas constitutionnellement innervé,la douleur est produite par les tissus environnants, et les terminaisons nerveuses). Oui, certaines douleurs arthrosiques sont dues à l'inflammation de la capsule ou à l'inflammation du liquide synovial. Par ailleurs, on sait aussi depuis peu que si l’articulation est endommagée c'est qu'elle est soumise aux effets pro-inflammatoires de substances qu’on appelle cytokines. A ce jour donc, en dehors des approches purement biomécaniques et génétiques, on s'interroge aussi sur le caractère inflammatoire de cette usure, certains même ne mettent plus en doute cet aspect et admettent la composante inflammatoire de cette affection. Toutefois, sans reponse scientifique unanime sur les differents aspects étiologiques de la maladie, le debat demeure ouvert.
Cordialement,
S.Rt
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