









































L'histoire a fait grand bruit.
Fin juin dernier, un retraité du Vaucluse s'endort pour une petite sieste, lorsqu'il ressent une piqûre à l'avant-bras. Il ouvre les yeux, voit une araignée, l'écrase, mais trop tard : après la morsure, il est pris de convulsions, fait des accès de fièvre... Le lendemain, il est retrouvé inconscient chez lui par sa femme et sa fille, qui contactent le SAMU.
Il faudra 48h aux spécialistes de l'hôpital d'Orange pour rendre un diagnostic définitif. C'est le centre antipoison de Marseille qui finit par déterminer la race de l'araignée en question : il s'agit d'une Loxosceles reclusa, ou "araignée violoniste", espèce américaine ne vivant normalement pas en France. Sa morsure est extrêmement dangereuse et elle est réputée être plus venimeuse encore que le cobra.
Entre-temps, la plaie du retraité orangeois se nécrose. L'araignée étant originaire du continent américain, l'hôpital d'Orange se voit contraint de commander l'antidote aux États-Unis. L'antidote fonctionne et le patient est renvoyé chez lui après convalescence.
Toutefois, selon la préfecture, malgré la guérison rapide après administration de l'antidote adéquat, la nécrose du bras n'a pas nécessairement été causée par l'araignée en question et un porte-parole a affirmé que la cause de l'accident n'était "pas clairement établie".









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