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La forme discoïde et aplatie de ce grand poisson lui a valu son nom scientifique: Mola, meule. S'il peut peser plus d'une tonne, sa moelle épinière est minuscule, ne dépassant pas 12 mm de longueur.
Le poisson-lune a véritablement l'air de n'être qu'une vaste tête. Le corps, plus ou moins ovale, est recouvert d'une épaisse peau coriace, grise, brun olive ou presque noire, avec des reflets argentés. La bouche, petite, équivaut à un bec aux bords acérés, les dents de chacune des mandibules étant liées pour former une arête tranchante. Les nageoires dorsale et anale, étroites et hautes, sont implantées en opposition. En arrière de leur point d'attache, le corps du poisson se termine abruptement par la nageoire caudale, sorte de frange cutanée à marge ondulée, tout au moins chez Mola mola; chez les deux espèces parentes, cette nageoire caudale est légèrement différente: pour M. lanceolata elle s'allonge en pointe en son milieu, pour Ranzania truncata la marge terminale en est arrondie.
Le plus grand de ces poissons-lunes, Mola mola, peut dépasser 3 m de longueur et peser de 1000 à 2000 kg. Les deux autres sont plus petits, R. truncata n'atteignant que 70 cm de longueur.
Les trois espèces se rencontrent dans les mers chaudes du monde entier, ainsi que dans les eaux tempérées, au hasard des courants chauds comme le Gulf Stream par exemple.
Il se nourrit des planctons, des méduses, des mollusques planctoniques, des petits crustacés et des larves de poissons

Mola, meule
Tétraodontiformes
39
70 cm à 3 m ou plus et de 4 m de diamètre
1000 kg à 2000 kg
environ 30 ans









