











































Défini il y a quelques années comme un vorace prédateur, l’orque fait aujourd’hui à ses dépens le bonheur de l’industrie touristique. La pollution de certains de ses habitats et la capture de jeunes animaux vivants constituent la principale menace contre ce dauphin gigantesque.
L’antarctique ainsi que les eaux norvégiennes et japonaises sont au XXIème siècle les principales zones de chasse à l’orque. On estime à 6000 la population capturée entre 1935 et 1985. Cette chasse fut pratiquée non pas pour sa chair mais pour son huile et pour sa peau. (Pour la fabrication de semelles de chaussures). Fort heureusement, la chasse a été interdite en 1981. A partir de 1962, la chasse à l’orque a changé d’objectif pour les besoins des delphinariums. Les animaux chassés sont des jeunes de moins de 2 ans. C’est la raison pour laquelle ils sont faciles à dresser et ne sont pas agressifs car ils sont immatures.
Aujourd’hui, mieux aimées et mieux connues de l’homme, les populations d’orques paraissent florissantes. Paradoxalement, cet intérêt acquis auprès du grand public est une nouvelle menace pour l’orque. Une véritable industrie touristique s’est développée. Les bateaux de touristes les cherchent pour les apercevoir. Le trafic maritime ainsi engendré provoque des nuisances acoustiques chez l’orque. Or l’audition est un sens dominant chez grand dauphin. L’écholocation leur est indispensable pour se déplacer.
Les bateaux provoquent également une certaine pollution qui peut faire diminuer leurs défenses immunitaire. Il est donc urgent de réagir.









Commentaires
dernière ligne: défenses
dernière ligne: défenses immunitaires et non pas humanitaires...
sympa l'article
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